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Interview à l'occasion de la sortie d'ALSACE AQUARELLES

A l'occasion de la sortie du livre ALSACE AQUARELLES, j'ai donné une interview réalisée par  Evelyne DREYFUS (Septembre 2010), vous trouverez la retranscription ci-dessous :

Il a grandi entre le Sundgau et Mulhouse jusqu’à ses 20 ans, Stéphane Henrich est un électron libre. Un autodidacte absolu, de grand talent pour qui peindre est une nécessité plus encore qu’un art. Ou peut-être précisément un artiste à part entière qui vole leur âme aux objets qu’il peint avec ses aquarelles pour s’approprier un univers. 

L’aquarelle fait spontanément penser à l’enfance. De fait, Stéphane signe par ses dessins, de très beaux livres pour enfants. Mais pas seulement. Sous une apparence plutôt sereine se masque un combat d’artiste qui cherche, sans cesse, à voir ce qui est derrière le visible. D’où entre autres son penchant pour dessiner de vieilles maisons à moitié abandonnées parce que trop proches d’une autoroute.

Vous semblez avoir une relation particulière avec le dessin, comme s’il était parfois douloureux ?
SH : Ma relation avec le dessin est un peu particulière c’est vrai. Même si, pour tenter de travailler par ailleurs j’ai passé des années (entre 18 et 30 ans) à ne pas dessiner, c’était depuis tout petit, mon refuge, ma nécessité. J’y ai passé de très nombreuses heures.

Qu’est-ce qui a motivé la reprise ?
SH : une commande des éditions Calicéphale à Strasbourg qui m’a donné envie d’avoir un objectif, celui de décrocher un contrat avec un éditeur important et c’est le cas avec le livre pour enfants « Moi, Berlioz, chien de la cloche » qui vient de sortir aux éditions Kaleidoscope.

La suite de l'interview sur le site de la Maison de l'Alsace

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